Salut bonnes gens!
Vous avez souvent lu, ici et ailleurs, deux remarques:
- "Ne confondez pas "signifiants des émotions" et "émotions" (--> l'hypertrophie des signifiants occulte toute raison et tout discernement et, à terme, assigne la personne et/ou le groupe à une quérulence systématisée)
- "Ne vous payez pas de mots" (évidemment ils sont nécessaires, mais ne doivent jamais occulter les biais cognitifs, ce qu'ils cachent, ce sur quoi ils focalisent et... le reste, dont ... le Réel...)
La Clinique est touchée par ces dérives: on ne garde que ce qui est mesurable (imagerie!), et on prend "au 1er degré" ce qui est dit, surtout si cela correspond à la Doxa politico-médiatique: --> confusion et inférence entre "signifiants de souffrances" et "souffrances", alors que sont à décrypter les "symptômes discrets"...
En caricaturant (à peine), sont pris en charge -les Institutions s'en gargarisent...- des "patients" qui ne le sont pas, et sont abandonnées, invisibles, des personnes en souffrances réelles mais tues.
Vos commentaires même comminatoires sont les bienvenus!
PS: Pour ne pas impliquer des Institutions, quelques mots sont caviardés.

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